Notre ventre n’est pas une poubelle, mais un sanctuaire.

//Notre ventre n’est pas une poubelle, mais un sanctuaire.

Préservons notre ventre

Le Professeur Henri Joyeux, nous conseille, pour éviter les cancers et les maladies chroniques, d’éliminer de notre alimentation, autant que possible, 3 familles de produits : les viandes rouges et charcuteries, les produits laitiers et les aliments contenant du gluten.

D’autres font l’apologie du Bio. Manger Bio, au sens le plus vital du terme, c’est se nourrir d’aliments aussi proche que possible de l’état naturel. C’est-à-dire des plantes, des fruits, des légumes et des animaux, en excellent état et capables de se reproduire.

Pas toujours facile ! Je pense, personnellement, que tout est question d’intelligence.

Oui, nous devons manger en toute intelligence (avec bon sens), et manger pour notre intelligence !

Mais pourquoi ?

La première raison est établie par l’INSERM : la qualité de nos cellules dépend étroitement de la qualité des cellules que nous mangeons. Exemple : si nous continuons de nous nourrir d’animaux qui arrivent épuisés à l’abattoir tellement on les a forcés grandir et grossir vite, nos cellules seront comme les leurs : épuisées, et dégénérées. « Nous sommes ce que nous mangeons » (Hippocrate).

La deuxième raison nous est offerte par les neuroscientifiques qui découvrent, il y a près de 20 ans, que notre corps n’est pas une simple mécanique passive comme une automobile. Nous avons des neurones partout, et des réseaux de neurones interconnectés partout, grâce aux neurotransmetteurs.

Entre l’oesophage et l’anus, nous avons plus de deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». C’est notre deuxième cerveau.

Notre estomac, et nos intestins fabriquent au moins vingt neurotransmetteurs, les mêmes que ceux du cerveau.

Les chercheurs se sont aperçus, notamment, que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, notre plus grand antidépresseur naturel, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions.

On savait que ce que l’on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l’inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions. Sous la carence en sérotonine couve souvent une dépression, ou, a minima, de la timidité, de l’inhibition, un gros manque de confiance en soi.

De la sérotonine dépend notre rapport alimentaire.

La carence en Dopamine (diffusée aussi en grande partie dans nos intestins) est à l’origine des pertes de contrôle : perte de contrôle de nos humeurs ou émotions, pertes de contrôle de nos pulsions (addictions et compulsions de toutes sortes), et perte de contrôle de nos mouvements (maladie de Parkinson).

Certaines maladies neuro-dégénératives, pourraient trouver leur origine dans notre ventre. Elles commenceraient par s’attaquer aux neurones de nos intestins.

Plus étonnant encore, la troisième raison : les neuroscientifiques attestent que notre deuxième cerveau abrite une colonie spectaculaire de cent mille milliards de bactéries dont l’activité influence directement ou indirectement notre personnalité et nos choix, nous rend timides ou, au contraire, téméraires.

Ainsi, nous avons 3 excellentes raisons de ne pas traiter notre ventre comme une poubelle, mais plutôt le traiter comme un sanctuaire, source d’énergie physique et bonne santé, d’équilibre, et, mieux encore, de réussite sociale.

L’alimentation optimale de notre deuxième cerveau est composée de :

  • mental : sérénité, insouciance et positivisme,
  • probiotiques et prébiotiques
  • céréales, protéines animales et végétales, boissons, fruits, légumes, sains et intelligents.